Bordée nantaise, ou l'hôtel du cul tourné

 
Ben mon canard, t'es pas rendu,
Toujours beurré comme un p'tit LU.
Qui a voulu trop bernauder
Dors à l’hôtel du cul tourné


T'es passé voir la petite Henriette,
Celle dont l'haleine sent la chevrette.
Une née native de Carantec
Dont les dents courent après l'bifteck


Un coup d’œil à la belle Victoire
Celle qu'on nomme la sardine du soir,
Une de la côte, toute fraîche venue
Qu'on trouve le soir au coin des rues


Et t'as voulu biser gouline
Avec la belle, la grande Micheline
Pas d'pot mon pote il va mouiller
Tu vas finir trempé guené

 

Passe donc aussi pour voir la Tine,
La grande, la grosse la Valentine,
Celle qui toujours a prétendu
Qu'un cul tendu mérite son dû.


Restait encore la grande sauterelle
Qu'on nomme aussi Marie-crécelle
Qui, quand elle rit, nous fait penser
Qu'un sac de noix prend l'escalier.


Plus de péch'resse, plus de bougresse
Dans les racoins du quai d'la fesse
Toutes les taules sont bien fermées
Les filles parties crébillonner

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