Au clair de ma plume
Plus loin, par mes chemins.

Derniers articles

  • La balado de Anĝela

    21a januaro, de Madek

    En ĉi tiu lando, kie mi naskiĝis, arbaroj kaj erikejoj kreskas en numero. La kava fiŝlagoj kaj densejoj Tero instruas tiuj de la ombro, al tiuj, kiuj amas kaj fekundigi, tempo prenas donita. Ne lasas nenio en la mondo bro estos, estos Yezh ha volo Frankiz. (1) Ĉi tiu lingvo kiu skuis min Mi faris mian lukton kaj mia profunda. Neglektitaj de la riĉeco mia kulturo fine el la ombroj. Mi parolas kun mia tombo mia Bretona lingvo kaj tiel ĝi estas. Ĉu ne ŝanĝi ĝin por la mondo Iru Bro, estos Yezh ha (...)

  • Floralies 2014

    22 décembre 2019, par Madek
  • Les vaisseaux fantômes

    18 avril 2017, par Madek

    Le canal de la Martinière (ou officiellement Canal Maritime de la Basse Loire) est un canal longeant la Loire et situé en Loire-Atlantique. Il a vu le jour en 1892 et connu une intense période d’activité jusqu’en 1913.
    De 1921 à 1927 il est devenu un cimetière pour les grands voiliers. Ils étaient oiseaux du grand large, Ils ont crevé le long d’un quai. Ces grands voiliers mis à l’échouage Vaisseaux fantômes au coeur de Retz ils ont fait tant de grands voyages Sur toutes les mers ont bourlingué Ont vécu (...)

  • À tous les miens

    30 mars 2017, par Madek

    À tous les miens, droits sur la terre Je voudrais dire ces quelques mots. Point n’est besoin de voies altières Point n’est besoin de beaux châteaux Pas après pas, pierre après pierre, La liberté c’est le chemin Ne pas chercher d’autres chimères Quand vivre libre est suffisant Même n’ayant pour tout repaire Qu’une vieille épave sur l’estran Pas après pas, construire son aire La liberté c’est le chemin Il y a toujours derrière l’amer Un autre amer, un peu plus loin. Aller plus loin, vers la polaire Mais (...)

  • La bricole

    21 mars 2017, par Madek

    C’est par le joug de la bricole Que tu pris en main ton destin Qu’importe la voie de la boussole Toi seul fixera ton chemin. On t’avait dit ta langue est celle Qui sert dans les champs, les chemins. Jamais elle n’atteindra celle Qui fit la France et son destin. On t’avait dit : "oublie icelle Qui n’a que goût de chicotin. Nous t’aiderons à parler celle Qui te fera digne échevin" Et tu pris le grand carrousel, Délaissant tes alexandrins. Quittant la voie du ménestrel Pour un avenir incarnadin. (...)

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