Au clair de ma plume
Plus loin, par mes chemins.

Derniers articles

  • Les chiens du guet

    17 novembre 2015, par Madek

    J’ai vu tant et tant de mers J’ai croisé tant et tant de gens J’ai cru à tant de chimères Je reviens mouiller(1) à Dinan
    Par tous les chemins de mer j’ai pu voir tant de contrées Mais par les chemins de terre j’ai aussi vu les chiens du guet
    Je reviens pour revoir celle Qui attend depuis si longtemps Celle qui m’avait dit "je t’aime", Que j’avais quitté voile au vent.
    Par tous les chemins de mer j’ai pu voir tant de contrées Mais par les chemins de terre jJ’ai aussi vu les chiens du guet
    Je sais (...)

  • Debout, toujours

    15 novembre 2015, par Madek

    Debout toujours,
    sans crainte
    sans haine
    sans amalgame

  • Le pirate de Kerogan

    4 novembre 2015, par Madek

    Un pirate et sa frégate,
    Fricotait à Kerogan.
    Il venait avec le flot
    Mais repartait au jusant
    Il serrait de belles goélettes
    À l’aide de son bâtiment
    En les pressant vers les berges
    Pour les amener léans
    Effeuillant la marguerite
    Il jouait le joli cœur
    Et ayant carguer les voiles
    Se retirait à contrecœur
    Tarentelle et saltarelle
    Animent les rondes d’enfants
    Et des paroles un peu folles
    Content les frasques du brigand.
    Il voulait que sur ses berges
    Soit célèbre son catogan,
    Ses exploits et sa (...)

  • Les glénan

    2 septembre 2015, par Madek

    Nous avons quitté Préfailles, Et mis le cap sur Fouesnant. Nous naviguions par temps clair, Avec belle mer et bon vent Mais au large de Goulphar(*) Noirs nuages au firmament. La pluie sans cesse nous mitraille Et le vent siffle dans les haubans. L’océan lève des murailles Nous faisons route vers les Glénan. Après des heures de bataille Les moutons sont travers-avant. On a passé Castel Braz(**), à babord Castel Bihan(**) La tête de mort(**) défend la passe, Cap sur Penfret(**), gare au jusant (...)

  • Per krajono kaj fosilo

    2a aŭgusto 2013, de Madek

    en honoro de René-Guy CADOU
    en tiu nebula lando li naskiĝis.
    ĉielo kaj pluvo eterne miksiĝis.
    en la kameno brulas la sektorfo,
    eksurteriĝas en la mateno sunon .
    li volupte flaras odorajn matenojn,
    odorojn de blatojn, de freŝan gudron,
    li admiras barĝoj sur la pajlo,
    aŭskultante maleojn de la ŝip ĉarpentisto.
    Li forkuris la urbon, pro ĝiaj simboloj
    elektis la marĉoj, maro de brierejuloj [1].
    Ĉi artefarita vivo ne fariĝos sian,
    li nune ekvivos per lia (...)

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